en préparation
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Quelques regards sur des mécanismes politico-sociologiques
déstructurés et destructurants

de la communauté arménienne de France
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  • Les CCAF et les associations les composants ont surement trop à faire à savoir qui sera calife à la place du calife, ou boire et danser durant Amnésie Internationale, la fête contre le négationnisme.

    Des Parakian, qui brassent du vent sur le dos des arméniens pour justifier leur existence ou qui se servent de la Cause Arménienne pour leur ascension sociale, politique ou économique il y en a par paquets  de 12, c’est la tendance du moment. Ils se sont tous convertis au dogme de la govciyanisation, c’est une théorie élaboré au début des années 2000 et dont le but est de mener la Cause Arménienne à son niveau zéro pour qu’elle serve une gestion communautariste par de petits boutiquiers associatifs. Mais en aucun cas la govciyanisation ne doit agir dans le cadre de résolutions qui feraient avancer la reconnaissance et les revendications sur le Génocide, la sécurité de l’Arménie et du Karabagh ou la défense des arméniens et du patrimoine arménien au Djavakhk, en Turquie… La govciyanisation ne doit servir que l’intérêt privé et en aucun cas le bien public ou le bien commun.

    Le combat pour la reconnaissance du Génocide des Arméniens comme il est mené depuis une dizaine d’année n’est qu’un moyen pour les organisations (CCAF) de sortir la tête de l’eau pour faire face à l’inexorable, leurs décompositions et leurs discrédits auprès des arméniens de France.

    Ils ont sacralisé la mémoire du Génocide comme la carte génétique et identitaire des arméniens de diaspora, comme si nous étions nés du Génocide et non d’une terre, d’une culture, d’une nation. Ils ont privilégiés l’histoire de la défaite au lieu de construire (avec cette histoire) un avenir, un projet de société avec le renouveau d’une Arménie combattante qui gagne son indépendance et le Karabagh.

    L’objectif ce n’est pas la loi contre le négationnisme mais la mobilisation qu’elle pouvait générer pour montrer que ces associations respiraient encore alors qu’elles sont en état de mort cérébrale. Etant donné, que ces associations ne mobilisent même plus leurs propres membres, ce combat pour la loi contre le négationnisme sert maintenant d’excuse pour masquer l’inactivité sur d’autres sujets brulants que ces structures sont incapable de prendre en charge (Blocus contre l’Arménie, lobbying en faveur du Karabagh, soutien aux arméniens du Djavakhk, offensive turc en occident, démocratisation et lutte contre l’oligarchie et la corruption en Arménie…)

    Aucunes des associations membres des CCAF n’ont de projets politiques ou de sociétés pour les arméniens en France, en Europe, en Diaspora et encore moins pour établir un pont avec l’Arménie.

    Voilà pourquoi aujourd’hui la plupart des associations et les CCAF n’ont plus aucune crédibilité politique voir même moral pour représenter les arméniens en France. Ce vide politique donne une marge de manœuvre pour des "individus argentés" qui se payent, dans le sens littéral du terme, une crédibilité "Militant Cause Arménienne" en passant par la case communication en arrosant certaines personnes ou milieux pour se faire une place au soleil au lieu de passer par la case militantisme, action politique, réalisation de projets…

    Ça marche quand tout va bien mais on voit bien les limites de ce système qui repose sur du sable. Sirma Oran (qui n’est qu’un exemple parmi tant d’autres candidats anti-arméniens lors des élections régionales) démontre que les associations (CCAF) ont abandonné le terrain et que les arméniens de France sont maintenant en danger chez eux et qu'il n'y a personne pour garder la porte.

  • Shant Mazmaz (Forum NAM)
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à compléter